
Par ou commencer ?...certes, il est vrai que j'en aurais autant à raconter au sujet des huit mois passées sur le sol Français qu'à propos d'une simple journée au Népal, ou ne serait ce qu'une heure en Nouvelle-Zélande...et pourtant, difficile de mettre les choses dans l'ordre. Aller de l'avant, tel devrait être le mots d'ordre...mais il faut admettre que ce n'est pas toujours évident, loin s'en faut. Toutes les occasions sont bonnes pour s'évader un instant, et certains éléments que nous aurions habituellement ignorés, nous explosent au visage comme des diables sortit de leurs boites. Tout, nous rappel ailleurs et plus rien ne nous captive...pour aller de l'avant, on a vu mieux... Alors on fait plein de projets, on tente sa chance dans des aventures que l'on aurait même pas osé penser avant, on se lâche, on laisse couler. Des « qui vivra verra » qui nous poussent un peu plus loin, juste histoire de nous dire que l'on fait quelques chose de notre temps, pour nous rassurer et donner un sens à notre présence ici. Dépressif le discours hein ?...mais rassurez vous, pas de problème de ce coté la. La santé va, et le moral suit, même si ce n'est pas toujours du roue dans roue (mais c'est un peu le cas de tout le monde, il me semble). Comme Baptiste vous l'avait signalé dans la dernière news, il entreprend grave... Le gaillard tourne aujourd'hui seul, sans lascar sur les épaules lui indiquant comment faire un site web, ou lever la lunettes des WC. Il marche seul, et ma fois semble se débrouiller plus qu'honorablement... Moins entreprenant, me voici de retour dans un rythme cyclique pas folichon mais somme toute confortable. Le jour viendra ou je tenterai de changer la donne. Mais n'est ce pas finalement l'objectif de tout un chacun, même si parfois ce désir est enfouit au plus profond de nous même ? Le désir de s'auto-suffir, d'être maître de son destin et de pouvoir subvenir à ses propres besoins et à ceux de sa famille (si famille il y a) sans s'occuper du cours de la bourse ou des grèves RATP. Etre ouvert sur le monde sans en subir les conséquences. Prendre ce qui est a prendre, offrir ce que l'on peut offrir mais réduire à néant ce sentiment oppressant, cette main qui nous sert la gorge et nous fais suffoquer dés qu'on ne tient plus les quotas. La liberté en somme. Egoïste pour certain, idéale pour d'autres... Alors il y a top-départ. Et top-départ n'est pas mort. Un condensé d'évasion, le billet le moins cher au monde pour un voyage éclair... Ainsi Marion, web-addict et fervente lectrice de top-départ en ses débuts, prendra le large pour 345 jours, dans un peu plus d'un mois, pour un tour d'anthologie qui débutera en Amérique du Sud et s'achèvera en Asie. Baptiste et moi même comptons donc sur votre fidélité future, et espérons que vous trouverez dans les textes et les photos de cette globe trotteuse un peu fofolle (dixit ses amis), l'énergie qui nous fait parfois défaut les jours ou rien ne va. Marion, nous sommes à tes talons, C'est repartit pour un tour... |